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Humour

  • Le déficit du doute

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    A.F.S.C.A. : Attention Fipronil Sous Coquile Avenante

    Ces derniers jours, un peu plus que les autres peut-être, je tente de me rassurer en cochant les rares certitudes qui me permettent d’avancer dans la vie. Du style « je n’aurai jamais tous les jours vingt ans », ou « je ne serai jamais Félicien Rops, ni Albert Londres, Gaston Roelandts (ça c’est pour emmerder les jeunes !) et encore moins Che Guevara », toutes ces places étant déjà occupées…

    La seule chose dont je sois aussi à peu près sûr, et quasiment certain, c’est que les œufs sortent du trou de balle des poules.
    Pour le reste, … les questions se pressent tout en bousculant ma confiance déjà bien branlante. Lisez « ébranlée », petits filous…

    Vivre plus longtemps en bonne santé ne coûte-t-il pas plus cher à la sécu que mourir plus jeune de malbouffe ?

    Qui vole un œuf industriel, vole-t-il un bœuf bio ?

    Le bar de ligne (donc sauvage) qui grille sur ma plancha n’a-t-il pas été pêché près d’un élevage pollué de saumons mous ?

    Si je cuis un œuf contaminé dans une fausse poêle Téfal ® avec de l’huile de palme non équitable et une tranche de jambon d’Ardennes flamandes ai-je plus de risque de voir mon taux de mauvais cholestérol péter le plafond que si je mange un œuf bio frit au beurre de la ferme d’à côté avec du jambon de Piétrain certifié bio de chez  bio ?

    D’ailleurs, comme dit mon voisin, « A part le prix, qu’est-ce qui te prouve que c’est bio ? ».

    Et les bilans énergétiques sur les produits alimentaires ? Qui me prouve que mon yaourt édulcoré fait vraiment 56 Kcal aux 100 g ? Qui me dit que le gars qui calcule ça ne s’est pas trompé d’échantillon, ou n’a pas tapé sur la mauvaise touche de son clavier un vendredi à 17 h 29 et que, à cause de lui, je vais encore prendre 0,753 g de plus sur la balance demain matin à jeun ?

    Ce petit chimiste batave de mes deux becs Bunsen qui a introduit du Fipronil dans le pourougicide utilisé à l’insu de leur plein gré par des braves gens qui, la conscience tranquille, élèvent 100.000 poules dans leur jardin d’Eden… Ce fils de p…lanteur de tulipes et de tireur de caravane réunis a donc remis une couche de doute sur la tartine de Nutella ® de mes déjà pénibles incertitudes.

    Et de me perdre dans un océan pollué de conjectures industrielles…

    La viande de cheval roumain découverte dans les lasagnes Spanghero était-elle vraiment du cheval ?

    Dieu est-il bio ? Ben tiens, tant qu’on y est à nous faire croire n’importe quoi.

    Donald Trump n’est-il pas l’arrière-petit-fils caché d’Oliver Hardy ?
    Et n’aurait-il pas péché avec la femme de Kim Jong-il pour donner naissance à Kim Jong-un, ce qui expliquerait bien des inimitiés et des traits communs de caractère ?

    A quelle date l’homme est-il passé de l’âge du fer à celui du bronze ?

    Que se passe-t-il dans une boîte de saucisses TV Zwan ® la nuit qui suit la date de péremption ?

    J’en étais là quand Michelle m’a dit : « Tu sais, le Fipronil, ils ont découvert ça par hasard. C’est un producteur d’œufs qui a changé de labo. Il a envoyé ses œufs en Allemagne, là où la détection du Fipronil fait partie des routines d’analyses. Alors qu’en Belgique, il faut vraiment le chercher pour en trouver. Donc ma bonne dame… Ben oui, ben non on ne nous dit pas tout… Et ce qui est grave, ils ne nous disent pas tout parce que eux-mêmes ne savent pas encore tout.
    Allez, bon appétit ! Et comme disait mon médecin : « La vie est une maladie mortelle, de toutes façons tu n’en sortiras pas vivant ! »
    Rendez-vous au JT de 13 heures pour la suite des bonnes nouvelles !

  • Américain préparé.

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    Alors que ce sont eux qui ont le plus de succès, il n’y a jamais qu’un sandwich américain pour six au jambon et six au fromage ? Et quand, parfois, les sandwiches ne laissent pas deviner leur garniture, la collation prend des allures de tirage de lotto, … Avec les fouilles au corps que certains n’hésitent pas à pratiquer de leurs doigts gourmands et fureteurs. C’est souvent aussi le signal de rupture de glace entre des « invités » qui ne se connaissent pas… Une preuve de plus que ce sont toujours les meilleurs qui partent les premiers. Et cela fait des décennies que ça dure.

    Ben oui, je reviens d’un enterrement.
    Et d’un « après-enterrement », j’allais oser dire, n’en déplaise au défunt, « surtout d’un après-enterrement ».
    Parce que les sandwiches d’après l’enterrement, c’est surtout une affaire de vivants.
    Revenir à des funérailles dans son village natal, c’est comme tremper une tranche de pain rassis dans le grand bol intact du cacao chaud et odorant de son enfance.
    C’est se retrouver assis entre des dames à qui, adolescent, on n’aurait jamais oser dire autre chose que « Bonjour ! » ou « Bonsoir ! ». Le « grand-âge » (dort ?) réduisant les différences d’âges (justement) et de sexe… ainsi que certains interdits parentaux. Les filles avec les filles et les garçons avec les garçons !
    C’est là aussi que l’on remet les bons couvercles sur les bonnes casseroles des familles. Que l’on démêle les échevaux compliqués des relations. Que l’on trouve des réponses à de sombres questions qui ont hanté nos nuits… Que l’on découvre de belles personnes que nos timidités d’adolescents avaient mise à l’index.
    C’est là enfin qu’on se rend compte aussi que c’est d’abord Facebook qui nous avait permis de nous retrouver. Bien avant le faire-part funèbre. Utiles aussi les photos de profil qui évitent les désobligeants « Je ne t’aurais jamais reconnu ! ».
    Ah ! Oui ! On parle aussi un peu, quand même, de la vedette du jour et des bons moments partagés. Mais sans s’appesantir sur les derniers instants, tacitement, comme pour ne pas casser l’ambiance.

    « C’est dommage qu’il faille attendre un enterrement pour se revoir, mais bon… c’est la vie… ». Et personne, jamais personne, n’ajoute : « A la prochaine ! ». On ne sait jamais...

    Ben ouiche, c’est tout ça un enterrement. Après les souvenirs d’enfant de chœur dans l’église paroissiale où l’on se demande si le confessionnal a gardé l’odeur du cigarillo de Monsieur le curé Carlier, voici le cimetière où l’on profite de l’occasion pour voir comment se portent les tombes des siens. Des visages bienveillants ou toxiques passent un instant dans les mémoires… Inoffensifs, le temps, comme une pelletée de terre, rendant les morts presque tous fréquentables. 

    Et on finit toujours par se dire que, comme quoi, même si on n’est pas parmi les meilleurs, si on n’est que jambon, ou que fromage, on est quand même bien content de rester sur le plateau et de ne pas être partis les premiers…

     

  • Bidoche ou poisson ?

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    Dimanche 23 avril :

    Chez les Sikotés, on déteste le poisson. Madame Sikotés va donc chez le boucher. Ce sera un magret rosé pour Benoit, un faux-filet à point pour François, une escalope pour Emmanuel et un steak-tartare bien rouge pour Jean-Luc. Les Tricolo-Bontain, eux, préfèrent de loin le poisson. Chez le mareyeur de Madame Tricolo-Bontain l’encornet décongelé est en promo. Ce sera donc encornet armoricaine pour tout le monde.

    Dimanche 7 mai :

    Madame Sikotés arrive chez le boucher mais il n’y a plus que de l’escalope ! Résultat Jean-Luc, François et Benoit vont encore râler… Mais ce sera escalope ou rien ! On va pas passer au poisson quand même ! N’auront qu’à faire avec.
    Chez son poissonnier, Madame Tricolo-Bontain tire la tronche. Encore de l’encornet ! qui vont dire… Ben ouiche, mais dimanche passé ils ont adoré, alors, on remet ça ! Espérons que la bestiole céphalopode ne goûte pas trop l’escalope… Et s’ils râlent trop, en juin je leur fais des tripes ! Chiche ?

    Lundi 8 mai :

    Chacun aura sûrement encore un peu faim et tirera la tronche sauf peut-être Emmanuel, repus et souriant aux anges... Désormais, et pendant cinq ans, ce sera vraisemblablement escalope à tous les repas. Et pour tout le monde !


    Ah ! Oui ! Ce lundi, c’est aussi l’anniversaire de la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie. Mais bon, ça c’est tous les ans depuis quarante-cinq.


    (Jean-Charles Perrault de La Fontaine)

  • Le premier "Mais"

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    Le premier « Mais »

    Tout commence avec « Areu ! »
    Ou « Areu ! Areu ! » chez les plus bavards.
    Ensuite « Pappp-a » et "Mammm-an"
    Et puis, beaucoup de « Non », « Nan » ou équivalents temps plein.
    Et, enfin, le « Oui »
    Le plus dur à sortir
    Le premier « Mais » se produit généralement
    juste après
    En fait, il s’agit plutôt d’un premier « Oui, mais ! »
    Le « Oui mais », ou, plus grave, le « Oui, ………. mais »
    Celui qui te laisse croire que c’est arrivé … mais que… c’est pas encore gagné
    « Je t’aime… mais… »
    « Je veux bien te filer un coup de main… mais »
    « Je t’appellerais bien plus souvent… mais »
    L’amour, l’amitié sans mais
    Le « Oui » seul, sans surprise, sans arrière-pensée, sans échappatoire, …
    La capitulation sans conditions

    Le « Oui » dernier prix
    Le « Oui » tout de suite, sans réfléchir…
    Pas le «Oui, mais » qui te donne envie d’un « Premier joint »…

  • Insolation...

     

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    - Puisque l’est est l’orient, pourquoi, lorsque l’on perd le nord, ne dit-on pas : « Je suis dénorienté ! ».
    - Vous ne seriez pas un peu à l’ouest ce matin ? Il faut carrément avoir perdu la boussole, et être tout à fait déboussolé, pour tenir de tels propos un samedi matin.
    - La dénorientation n’est rien autre qu’une migration estivale que d’aucuns nomment volontiers la sudation.
    - La sudation ? Et à jeun, qui plus est. Vous avez toujours eu l’art de sauter du coca light…
    - Avouez que le climat méditerranéen provoque une sudation naturelle que les nordiques sont obligés de remplacer par des séances de sauna pour se sentir bien dans la blondeur qui leur sert de peau.
    - Naguère, la sécession a rendu le nord esclave du sud et de son régime ultraviolé. Voilà que je me mets à parler comme vous maintenant.
    - Prenez-en de la migraine. A force de prendre des coups de soleil de minuit, l’aspirine bayère…
    - Et comme disait un membre solaire de la ligue du sud, la ligne de démarcation entre le nord et le sud de la Loire provoqua une faille tectonique et un glissement des plaques qui sclérosent encore aujourd’hui notre société.
    - Certes, et l’exquis nordique, qui est l’apanage des pays éponymes, ne peut décemment se pratiquer en août.
    - C’est ce qu’on appelle l’hiver de la médaille qui n’est pas un endroit de l’homme oslovaque.
    - Le syndrome de Stockomme…
    - Ca c'est l'égout qui fait déborder la vase... Mademoiselle, passez-moi le 112 s’il vous plait. C’est pour une crise de confusion cardinale. Oui, il est complètement désudé. Non pas dénudé. Oui, désudé. C’est comme désorienté, mais inversement et de gauche à droite. Sa l’attitude ? Ben un peu dyslexique sur les bords, fatalement. Oui, il a pétain un câble. Comment ? Du repos et vous rappeler lundi au soleil ! Et boire de l’eau, beaucoup d’eau… Pas de Vichy... De l'évian ! Désaccord Mademoiselle. Bon wékènne à vous aussi. Merci pour votre collaboration Mademoiselle… !

  • Ratournures

    Les "ratournures", ces savoureuses expressions namuroises, me sont livrées toutes fraîches par mon dénicheur préféré : Jean-Louis Corroy.

    Pour le plaisir, je les place dans les bouches de Françwès et Djozef !

     

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    - Que faites-vous aujourd'hui, vieux compère ?

    - Je m'repose avant d'être fatigué !

  • Françwès & Djozef, Nameùrwès todi pres' (suite)

    J'ai tenté de ressusciter "Djozef èt Françwès", en utilisant les santons de Paul Rensonnet, avec des dialogues d'époque. En français et en wallon. Merci à Jean-Louis Corroy pour la relecture du "walon".

    Voici la suite de leurs face à face.

    Pour rappel, l'historique de ces deux personnages a déjà fait l'objet d'une publication :

    http://commecaenpassant.blogs.lalibre.be/archive/2016/11/11/francwes-djozef-nameurwes-todi-pres-1153835.html

    Si vous avez des idées d'autres dialogues, pouvez-vous les ajouter en commentaire.

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    Quand il fait très chaud : "Chaque poil a sa goutte !"  Réponse traditionnelle : "Et les (poils) fourchus en ont deux !"

     

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    Quand il y a un blanc dans la conversation..

    "Qu'allais-je dire, donc moi ?"   "Un mensonge, sûrement !"

     

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    Pour dire à quelqu'un qu'il ferait mieux de se mêler de ses oignons...

    "Votre mère a-t-elle encore des chèvres ?"   

    "Oui, et on n'attend plus que vous pour faire le bouc !"

      

     

  • Françwès & Djozef : la réunion au sommet...

    Voici les deux compères en trois versions : les dessins de Jean Legrand, les santons de Paul Rensonnet et les bronzes de Suzanne Godard.

  • Françwès & Djozef, Nameùrwès todi pres'

     

    J'ai tenté de ressusciter "Djozef èt Françwès", en utilisant les santons de Paul Rensonnet, avec des dialogues d'époque.

    Voici les deux premiers face à face.

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    Nameùrwès, todi pres' ! (1)

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    Djozèf et Françwès sont au départ des caricatures humoristiques de personnages namurois imaginées par Jean Legrand, et qui paraissent dans le journal « Vers l’Avenir » après la Seconde Guerre mondiale.
    Comme tous les Namurois, ils sont lents, tellement lents qu’ils doivent enfermer leurs escargots ou les tenir en laisse ! Ils promènent leur bon sens et leur savoir vivre « tot doûcemint » dans les rues de Namur, préoccupés par « l’pleuve èt l’solia ». Deux nostalgiques d’un temps passé où l’on prenait le temps de vivre, de méditer et de « r’waîti passer les batias ». Tellement lentement qu'on dit de Djozèf "qu'on ne voit qu'il marche que quand il s'arrête"!
    Djozèf est grand, peut-être parce que sa mère habitait rue Haute-Marcelle. Penché en avant, il progresse, les pieds en dedans. Sous sa tignasse ébouriffée, son gros nez rouge et une écharpe démesurée. Il va s'appuyant sur un parapluie mal ficelé.
    Quant à Françwès, il est petit et dodu. Il faut savoir qu'il est né rue Basse Neuville. Et "Todi sès mwins è s'potches" (toujours ses mains en poches), il suce sa pipe en terre d'Andenne.

    Les santons de Paul

    P1080378.jpgPaul Rensonnet, (2) eut l'idée d'immortaliser les personnages de Jean Legrand sous forme de santons et de les ajouter à sa crèche.
    Ces petits santons sont faits de terre wallonne. Ils ont été amoureusement et facétieusement façonnés et peints méticuleusement par ses doigts. Accessoirement ex-frère des écoles chrétiennes, ce "santonnier wallon", comme il l'a fait imprimer sur sa nécro dans l'Avenir, a eu aussi le mérite d'être mon prof de pédagogie à l'école normale de Malonne. Et quel prof. Un de ceux qui emplissent les cœurs plutôt que les têtes.
    Paul, qui est parti en juillet, et qui comme tout bon santonnier a cassé tous ses moules avant de s'en aller, revit ainsi à travers ses petits personnages.

    Street art

    P1130929.jpgEnfin, sur la place d'Armes, au pied de la Bourse, les très photographiés "Djozef et Françwès", d’après les personnages créés par Jean Legrand, sont des sculptures de Suzanne Godard, réalisées par les Ateliers des Arts du Feu, décembre 2000. Donc bien longtemps après les santons de Paul Rensonnet.

    (1) "Namurois toujours prêts" - et non, "pressés" !

    (2) http://commecaenpassant.blogs.lalibre.be/…/paul-le-santonni…

  • Dans le journal du 11 octobre...

    Il y a des jours où la lecture de mon journal préféré m'offre plus de sujets interpellants que d'habitude...

     

    A la "une" : " Longtemps sous-financée, l’aide à la jeunesse devient une priorité pour la Fédération Wallonie-Bruxelles. Celle-ci a débloqué 11,3 millions pour le secteur dans son budget 2017, ce qui fait de l’aide à la jeunesse la compétence la plus refinancée de l’exercice budgétaire. "

    Et sur la même page : " Les partenaires fédéraux se sont par contre entendus pour faire près de 900 millions d’économies dans les soins de santé. "

    Deux montants tellement dissemblables. On ajoute triomphalement 11 millions d'un côté et de l'autre on en coupe froidement 900.

     

    Pinnochio

    " Et c’est Didier Reynders qui crée la surprise. Devant les journalistes, il déclare : « Pour ce qui me concerne, les négociations sont bouclées. Les discussions sur les réformes structurelles se poursuivent, mais nous avons jusqu’à la fin de l’année pour les déposer au Parlement. »

    Quelques secondes plus tard, Kris Peeters, le vice-Premier CD&V s’exprime à son tour. Et pour lui, le budget… n’est pas bouclé. « Nous avons déposé des propositions visant à une fiscalité plus équitable, il ne s’agit pas de les prendre à la légère. »

    Reynders qui ment en direct puisque ce matin, rien n'est fait ! Mais bon, on ne s'indigne même plus pour ça. En revanche l'électeur belge lamda grimpe au plafond quand ce bouffon de Trump dérape.

     

    B-Fast (Fast = rapide !) ou B-Wait ?

    " Dévasté par le passage de l’ouragan Matthew, Haïti avait demandé l’aide de la Belgique et l’envoi d’experts de l’équipe fédérale d’intervention. Au début de la semaine passée, des médecins et des ingénieurs étaient prêts à s’envoler pour la mer des Caraïbes. Autorisation qui leur aurait finalement été refusée.

    Interrogé entre deux réunions budgétaires ce lundi, Didier Reynders (MR) a démenti l’information. « Il n’y a pas de refus » , a-t-il déclaré à Belga. Selon le ministre des Affaires étrangères, des pourparlers sont en cours pour voir comment acheminer le matériel, via un avion français (7 h de vol) ou un bateau néerlandais (5 jours de traversée), en coordination avec les Nations unies. « Il y a une volonté d’aider Haïti » , insiste le chef de la diplomatie."

    Nouveau pieux (?) mensonge puisque qu'il apparait qu'il a en fait obligé les équipes de secours d'urgence (?) à attendre un transport groupé international qui dépend du bon vouloir des Nations Unise et de l'U(rgenc)E...

     

    "En Flandre et à Bruxelles, un musulman sur cinq comprend les actions menées par l’ « Etat islamique », selon une enquête menée par VTM Nieuws et Humo. Cette dernière révèle également que plus de la moitié des musulmans interrogés trouvent que les non-musulmans ne sont pas assez compréhensifs envers leur communauté."

    Et ils s'en étonnent ! Dans les 2/3 y a-t-il des membres du 1/5 ?

     

    " Champignons : les espèces du Sud débarquent

    L’amanite des Césars, elle, fait le bonheur des casserolleurs aux palais fins. Ce champignon, originaire des régions méditerranéennes, continue son chemin vers le nord, comme en Ile-de-France. On en trouve encore rarement en Belgique mais quelques spécimens ont toutefois été observés, en Gaume notamment."

    Décidément, si les champignons s'y mettent aussi... Sale temps pour FEDASIL !

     

    " La direction (d'ING) a accordé une rémunération complète à ses travailleurs pour la journée du 3 octobre. Suite à l’annonce de la suppression de 3.158 postes, de nombreux employés avaient quitté lundi dernier la banque en cours de journée. « La direction a reconnu qu’ils méritaient leur salaire car l’émotion était forte » ...

    Qui a dit que les Hollandais n'étaient pas généreux ?

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    Interdiction Nationale de Grafiti

    Pour Pierre-Olivier Rollin, les fresques apparues ces dernières semaines à Bruxelles sont là pour faire réagir. " Ce n’est pas l’art qui fait scandale, c’est la société qui se scandalise à un moment. C’est révélateur de l’état d’une société. On fait beaucoup de débats, beaucoup d’interviews pour quelques fresques et on est beaucoup plus passif vis-à-vis des 3.200 licenciements d’ING. Qu’est-ce qui est le plus grave ? Dessiner une bite sur une paroi ou licencier 3.200 personnes ? "

     

    En dernière page ...

    "Le poète doit être un professeur d'espérance" (Jean Giono).

     

    Comme je vous le disais, il y a à manger et à boire, et à réfléchir jusqu'au Soir ... de demain...